Remerciements


Un grand merci aux entreprises sponsors qui ont soutenu mon projet et qui ont à cœur, le respect et la préservation de notre environnement:

ALES GROUPE

AQUILA CONSULTING

LABO A

FRANCE TRAVAUX

J'adresse également mes sincères remerciements au Docteur TOUBAL, à Messieurs COSPEREC, BELLADEN et DIU représentant respectivement les sociétés CRHD, STOPSON et Images et Technologies.

Par leurs conseils et leur engagement à mes côtés, toutes ces personnes ont eu un rôle majeur sur le plan de la logistique de mon projet.Je souhaite souligner également le dévouement dont ils ont fait preuve permettant ainsi la réalisation de mon Expériment tel que je l'ai rêvé.


NEED AN OTHER LANGUAGE?

mercredi 11 mai 2011

Pêche à l'halibut au large d'Homer!

Rappelons qu' HOMER est à la capitale mondiale de la pêche au flétan (en anglais "halibut")! Partir sans avoir tenter le Halibut Derby (Challenge du plus gros flétan) serait donc une erreur regrettable! GO!

4:30 AM : Dur dur le réveil…

  Aujourd’hui nous devons accompagner Kévin à la station d’essence, à Homer.  Gus et moi en profiterons alors pour rester sur place et partir pécher l’halibut ! Cette fois on vise gros ! Nous avons réservé des places pour prendre un « halibut charter » ; bateau spécialisé dans le transport de personnes, dans l’objectif de pêcher les plus gros flétans. Pour cela, nous avons suivi les conseils de la famille SIDELINGER en prenant Homer Ocean Charter




6:30 AM : Départ depuis Homer Spit. Notre capitaine, jeune homme dans la trentaine plutôt expérimenté, connaît les coins poissonneux de la région. Il a déjà eu l’occasion de s’entraîner quelques années du côté de kodiak.
Nous filons alors à 23 kts sur cet océan plat en direction des meilleurs coins. Autant vous dire que votre reporteur s’est empressé d’observer le GPS ! 2h de trajet étant planifié, mais pour aller où ?
Elizabeth Islands dans les Chugach Islands ! Voici notre destination. Une petite carte ne fait pas de mal !

En orange notre trajet et en rouge les différents endroits où nous nous sommes arrêtés pour pêcher!
 
 Tout au long de cette traversée, je suis une fois de plus subjugué par ce monde sauvage. Tout au long de la côte, pas une trace d’être humain… Que des forêts, des montagnes, des falaises. Pas une seule maison, un seul village, un seul randonneur, un seul avion. Seuls deux bateaux de pêche perturbent ce tableau.



Point 1 : Profondeur: 30 mètres.

  Je suis l’un des plus chanceux ! 4 flétans péchés ! Je n’en garde toutefois aucun. En effet, la réglementation maritime impose une limite de 2 flétans par personne! Autant viser les plus gros. Ceux que je viens de pécher sont appelés ici « chicken ». Leurs poids tournent aux alentours des 5 kg. Autrement dit, rien d’exceptionnel. Mais bon, sur les 6 membres d’équipage, la moitié d’entre eux n’ont pas eu plus de 2 « chickens».
On se décide de bouger après 1h00 de pêche. Cap EST !

Point 2 : On y restera 10 minutes à tout casser. 

Reel up Guys, we move!  

  Profondeur: 70 mètres. Je ne comprends pas! Je suis peut être un débutant mais  bon quand même ! Comment font-ils pour rembobiner leur ligne si rapidement ! Mon biceps gauche est étonnement sollicité… Aussi quelle fut ma joie lorsque je vois au bon du fil, ce « golden-eye » ! D’après le capitaine, il doit avoir une trentaine d’années ! Leur chair bien que bien moins chère que celle de l’halibut, reste un met extrêmement apprécié des Alaskiens, qui comparent cette chaire à celle du homard du fait de son épaisseur ! Plusieurs d’entre eux me disent même qu’ils préfèrent ce poisson à l’halibut. Enfin je suis « happy like a clam », comme on dit ici, de ce poisson !

Point 3 : C’est là que tout le monde a trouvé son compte ! Les « halibuts » mordent de tous les côtés. Nous sommes encerclés. COOL ! La profondeur étant ici relativement importante: 150 mètres. Je vous laisse imaginer la difficulté de tracter ces masses jusqu’à la surface. J’en devenais rouge comme une pivoine !

2:30 PM : Retour au point de départ. Je m’assoupis… Ravi de mes deux flétans et surtout de mon golden-eye !!


Mes prises: golden eye à gauche, "halibut" sur le sol et 4ème "halibut" en partant de la gauche

  Quelques photos me permettent d’immortaliser ces prises ! Vous voyez le petit poisson rouge à gauche c’est mon golden-eye ! Je n’ai peut-être pas le plus gros flétan mais cet unique golden-eye est ma fierté !

Ben oui quand même! On va les manger ces belles prises! J'ai hâte! Miam!!

Quelques Anecdotes :

·         *   Le pound de flétant coûte 15 $, celui du golden-eye 50 cents. Pourtant la chair du golden-eye est très appréciée ! Pourquoi mettre un tel prix dans celle de l’halibut alors ? Est-elle encore meilleure ? Je me suis renseigné à ce sujet. Ayant plusieurs fois eu l’occasion de manger du flétan (et suite à cette pêche, j’aurais encore d’autres opportunités), je dois vous dire que ce poisson n’a pas de goût… Aussi étrange que cela puisse paraître c’est ce qui fait son succès ! La majorité des  américains n’aiment pas les poissons au goût prononcé tel que le King Salmon (pourtant qu’est-ce que c’est bon) et le flétan a cette particularité de prendre le goût des ingrédients qui l’accompagne. Aussi, on peut rajouter toute sorte de sauces, de parfums, de légumes, … le flétan en prendra le goût ! Enfin ayant eu l’occasion de gouter le flétan et le golden-eye, je suis définitivement fan du golden eye ! Enfin surprenant comment la demande dicte le prix du marché malgré une différence de qualité prononcée, n'est ce pas? 
          * On bosse, on bosse, on bosse… On réalise alors que le soir à 8h00, épuisé, qu’une nouvelle journée est passée. Pfiou…
·        *  La nourriture est toujours succulente. Le dernier met fut une quiche au golden eye et au crabe. Excellent ! Quant aux desserts… géniaux !
         *  Depuis que je suis dans Alaska Ridgewood Lodge, j'ai reçu une petite somme grâce aux pourboires donnés par les clients ce qui m'aide à financer une partie de ce Halibut Charter!

Réponse à la question du message précédent: 
Les loutres de mer sont le fléau de tous mytiliculteurs! Ces dernières aiment tout ce que nous aimons, nous les humains, mais elles ne semblent étrangement pas intéressées par les huîtres d'où la "métamorphose" de Kévin & Lucienda en ostréiculteurs, il y a de ça 23 ans.

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